L'anatomie d'une chaussure de running

Casal Running vous présente l’anatomie complète d’une chaussure de running. Vous trouverez aussi un guide d’achat complet pour bien choisir ses chaussures de running. Une chaussure de running se décompose en plusieurs éléments de base. Ce sont sur ces parties de la chaussure, que se développent les principales améliorations et innovations produits.

Eric, chef produit running
anatomie d'une chaussure de course à pied

Semelle d'usure

Egalement nommée semelle d’usure, la semelle extérieure constitue la base de la chaussure de running, celle-ci étant directement en contact avec le sol. Différents critères peuvent être déterminants et caractérisent la qualité d’une semelle d’usure ; sa capacité d’adhérence à l’ensemble des surfaces de course, sa résistance à l’abrasion ou encore sa qualité d’amorti.

Semelle intermédiaire

Elle est l’élément qui lie la semelle extérieure et la tige de la chaussure. Combinaison de matériaux plus ou moins élastiques, souples ou durs sa composition varie en fonction des marques. C’est en cet élément de la chaussure que résident les principales innovations du marché et les nouvelles technologies (Boost pour Adidas, Wave pour Mizuno, N2 pour New Balance, Gel pour Asics, PowerGrid pour Saucony). La capacité d’amorti mais également de dynamisme dont fait preuve la chaussure est essentiellement dû à cet élément de son anatomie.

Semelle intérieure

Comme son nom l’indique la semelle intérieure se trouve dans la chaussure. Elle est directement en contact avec le pied. Composée dans la majorité des cas de mousse, elle permet un confort optimal et sert à réduire les frottements du pied dans la chaussure en lui assurant un maintien parfait. Elle est également importante en termes d’absorption de la sueur durant la course.

Tige

La tige représente la majeure partie de la chaussure de running. Elle couvre le pied et s’adapte à sa forme. Elle est composée de matériaux souples et fins tel que le mesh et assure le confort et l’aération pendant la course. Soutenu par des renforts à l’avant et sur les côtés de la chaussure, la tige assure également le maintien du pied dans la chaussure, avec plus ou moins de pression selon le laçage.

Languette

La languette permet d’enfiler ou de retirer sa chaussure facilement. Elle facilite le réglage de la pression du laçage étant séparé de la tige.

Contrefort

Le contrefort se situe dans la partie postérieure de la chaussure. C’est un élément qui entoure le talon, renforce le maintien du pied et la résistance de la chaussure lors de la course.

Maintiens latéraux

Souvent en matière plastique ou prenant la forme du logo de la marque (Swoosh pour Nike, les trois bandes pour Adidas ou le logo à bande d’Asics), les maintiens latéraux viennent maintenir et assurer la stabilité du pied dans la chaussure comme le contrefort à l’arrière de celle-ci.

Montage

Les deux montages les plus utilisés à l’heure actuelle sont l’Hybride et le Strobel. Le premier réside en un double montage. L’arrière de la chaussure est assemblé à l’aide d’une couche de matière plastique ou rigide qui permet une stabilité et une rigidité maximale. L’avant de la chaussure est lui relié de façon souple par un montage tubulaire, permettant une flexibilité sur l’avant du pied. Le montage Strobel permet à la fois souplesse et maintien. Il se caractérise par l’ajout d’une fine couche de mousse EVA collée sur la semelle intermédiaire, sur laquelle sera par la suite cousue la semelle intérieur de la chaussure.

Pour en savoir plus :



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